Définition

Selon l’Organisme Mondial de la Santé :

Il existe principalement dans le Monde 3 sortes de Médecine référencées par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) :

  • La médecine allopathique (utilisant les médicaments).

  • La médecine homéopathique (utilisant des produits minéraux et végétaux).

  • La médecine ostéopathique (utilisant des traitements uniquement manuels).

 

« L’ostéopathie (également dénommée médecine ostéopathique) repose sur l’utilisation du contact manuel pour le diagnostic et le traitement. Elle prend en compte les relations entre le corps, l’esprit, la raison, la santé et la maladie. Elle place l’accent sur l’intégrité structurelle et fonctionnelle du corps et la tendance intrinsèque de l’organisme à s’autoguérir.

Les ostéopathes utilisent une grande variété de techniques thérapeutiques manuelles pour améliorer les fonctions physiologiques et/ou soutenir l’homéostasie altérée par des dysfonctions somatiques (les structures du corps), c’est-à-dire une altération ou une dégradation de la fonction des composantes concernées du système somatique : les structures squelettiques, articulaires, et myofasciales, ainsi que les éléments vasculaires, lymphatiques et neurologiques corrélés.

Les ostéopathes utilisent leur connaissance des relations entre la structure et la fonction pour optimiser les capacités du corps à s’autoréguler et à s’autoguérir. Cette approche holistique de la prise en charge du patient est fondée sur le concept que l’être humain constitue une unité fonctionnelle dynamique, dans laquelle toutes les parties sont reliées entre elles. »

 

Selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale :

« L’ostéopathie se définit par une pratique exclusivement manuelle dont le but est de pallier aux dysfonctionnements de mobilité des tissus du corps humain. Pour la réalisation de l’acte, l’ostéopathe recherche le dysfonctionnement de mobilité tissulaire par un diagnostic ostéopathique dit «spécifique» qui se définit comme une recherche de la lésion fonctionnelle tissulaire.

La lésion fonctionnelle tissulaire ou « dysfonction ostéopathique » au sens large est caractérisée par une modification de mobilité des tissus où qu’elle soit, et réversible par une manipulation appropriée.

Le diagnostic ostéopathique spécifique établit un lien entre l’anatomie de la structure à mobilité perturbée, la physiopathologie de la fonction perturbée et l’expression du trouble fonctionnel. »

Carole Barry, Bruno Falissard. Evaluation de l’efficacité de la pratique de l’ostéopathie. Inserm U669. 04/2012

Être ostéopathe, ce n’est pas faire de la médecine allopathique, mais s’intégrer dans un système de soins et apporter une pierre différente a l’édifice « état de santé » du patient.

L’ostéopathie s’intègre dans un cadre thérapeutique de soins des patients.

En France, l’ostéopathe n’est pas considéré comme un praticien de santé, néanmoins sans ce titre, il s’intègre dans un cadre thérapeutique défini par des compétences spécifiques (propre à sa pratique et à sa formation) qui peuvent être différentes de celles des autres praticiens de santé. »

Mais qu’est ce qu’un bon état de santé ?

Selon l’OMS : La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Et c’est ici que prend tout le sens du parcours de l’ostéopathe, il est en effet logique que les ostéopathes soient formés à l’anatomie, à la biologie, à la physiologie ou encore la sémio-pathologie. Mais ils sont également formés à la psychologie. Ainsi ils peuvent prétendre répondre de manière la plus complète possible aux besoins de leurs patients.